Cours Tango et handicap à Paris
avec Charlotte Millour
Cours de Tango adaptés pour les personnes ayant un handicap, visible ou invisible favorisant la rééducation et la résilience.
Quand bouger redevient un plaisir, se reconnecter à soi et aux autres devient une force face à la maladie et au handicap. Reprenez confiance et mobilité grâce au Tango adapté à tous les niveaux et besoins spécifiques.
Cours de tango argentin à Paris
Le mardi hors vacances scolaires et jours fériés
De 14h30 à 15h30 cours adapté aux personnes ayant un handicap physique
198 rue de Vaugirard 75015 Paris
Code 83B14 – rez-de-chaussée au fond de la cour
Métro Volontaire Ligne 12
Inscriptions
- en ligne : https://www.helloasso.com/associations/association-tango-paris/evenements/les-activites-2025-2026
- par mail : danserletango@gmail.com
- par téléphone : 07 86 51 01 99
Témoignages de mes élèves
Le Tango pour tous, sans limites
Le Tango, plus qu’une danse, est un outil puissant pour améliorer la mobilité, l’équilibre et le bien-être émotionnel. Spécialement conçus pour les personnes en situation de handicap (visible ou invisible), en rééducation post-accident ou atteintes de troubles neurologiques comme l’AVC ou la maladie de Parkinson, nos cours offrent une approche bienveillante et inclusive.
Pourquoi choisir le Tango ?
- Amélioration de la mobilité et de l’équilibre : Les mouvements lents et précis du Tango renforcent la coordination et la stabilité.
- Rééducation douce : Le Tango est recommandé pour les personnes en rééducation physique ou neurologique grâce à son approche axée sur le rythme et la fluidité.
- Gestion des émotions : La danse réduit le stress et favorise un état d’esprit positif. La danse libère les tensions et favorise la confiance en soi grâce à une interaction humaine positive.
- Socialisation et plaisir partagé : Les cours permettent de créer des connexions humaines dans une ambiance chaleureuse et inclusive. Les cours sont adaptés à chaque participant, sans jugement, pour que chacun progresse à son rythme.
Depuis plus de 10 ans, je mets ma passion et mon expertise du Tango Argentin au service d’un public varié, en créant des expériences adaptées aux personnes en situation de handicap visible ou invisible et à celles en rémission de maladies. Mon approche s’appuie sur une profonde conviction : le Tango est un outil puissant pour retrouver confiance en soi, améliorer son bien-être physique et renouer avec les autres. Je ne parle pas de Tango-thérapie car je considère le Tango comme thérapeutique en lui-même ;o)
Un engagement reconnu et des collaborations enrichissantes :
- Fondation Cognacq-Jay en 2018 : ateliers bénévoles des femmes exclusivement en rémission de cancer, mettant l’accent sur le ressenti et l’écoute corporelle, le lien avec l’autre par un toucher doux et réparateur.
- Mois Parisiens du Handicap en 2018 et 2019 : sessions inclusives pour des personnes ayant des handicaps variés, démontrant que le Tango est accessible à tous.
- L’Association France Parkinson en 2022 et 2023 : cours hebdomadaires
- Structures médicales comme l’Hôpital Léopold de Bellan à Paris 14 et Breteuil-sur-Noye : ateliers ponctuels intégrant des exercices personnalisés pour répondre aux besoins spécifiques des participants ayant des problématiques diverses (Parkinson, AVC, blessures sportives).
Mon parcours artistique, associé à mon engagement dans des initiatives bénévoles ou médicales, m’a permis de développer une pédagogie unique, où l’humain et la danse sont au cœur de l’expérience. Mon souhait est d’offrir à chacun l’opportunité de s’exprimer et de se reconnecter à soi-même, peu importe son histoire ou ses défis.
Pour toute collaboration ou information sur mes ateliers adaptés, n’hésitez pas à me contacter par mail à danserletango(at)gmail.com ou par téléphone au 07 86 51 01 99.
Ensemble, dansons vers un mieux-être !
Les bienfaits du Tango sur la maladie de Parkinson
Extraits
La maladie de Parkinson au jour le jour
Anne-Marie Bonnet et Thierry Hergueta
Editions Guides pratiques de l’aidant.
“Toute activité permettant de ne plus penser à ce qui fait peur est à envisager : il faut continuer et parfois intensifier les activités pratiquées.
Lorsqu’une personne atteinte de la maladie de Parkinson est engagée dans une activité plaisante, elle ne se focalise plus sur ses difficultés.
La kinésithérapie s’inscrit dans ce qu’on appelle la rééducation fonctionnelle, qui a pour but de traiter les difficultés motrices liées à l’akinésie, la rigidité et le tremblement. Le rôle préventif s’adresse plus particulièrement, dans le début de la maladie, à la prévention des troubles posturaux, à l’entretien de la force musculaire, à la lutte contre la limitation des mouvements des articulations à l’aide d’exercices appropriés.
Sur un autre plan, la kinésithérapie apprend à se retrouver avec son corps, à prouver qu’il répond aux ordres, qu’il fonctionne.
Les activités de loisirs et les activités sociales doivent être maintenues et même renforcées.
Quand on n’en pratiquait pas, il ne faut pas hésiter à commencer un sport qui va permettre de vivre son corps sur le mode plaisir et d’oublier ce qui fonctionne moins bien. Quand on n’a vraiment pas la fibre sportive, on peut essayer des sports « doux », comme le yoga, le taî-chi, la natation… Bien sûr, la marche promenade est aussi un sport qu’il faut faire si on n’est vraiment pas sportif…
La rééducation permet de compenser les troubles moteurs en prenant conscience de ses difficultés, mais aussi de ses capacités motrices. Elle consiste en des mouvements de coordination des membres, de l’ensemble du corps, en l’entretien de la marche et de l’équilibre.
Les troubles de la marche sont présents chez un quart des patients parkinsoniens. Au début, une jambe a tendance à être en retard sur l’autre avec une asymétrie de la marche. Bien plus tard, la marche se fait à pas raccourcis : c’est la marche à petits pas ou à pas traînants. Les difficultés au premier pas, avec hésitation au démarrage, se retrouvent dans le demi-tour, qui, au lieu de se faire d’un coup, est décomposé en petits pas. Parfois, la posture fléchie en avant s’accompagne d’une tendance à accélérer le pas, de plus en plus court, avec risque de chutes en avant : c’est la festination.
Exercices physiques et kinésithérapie luttant contre les troubles de la marche et de la posture, améliorer la vitesse du geste, – exercices de contrôle postural : anticipation des changements de posture, coordination de la posture et du geste, – exercices de transfert, par exemple les retournements, – exercices de marche.”
Publications
Des articles récents et des études scientifiques relatent les bienfaits de la pratique du Tango Argentin sur des personnes atteintes de maladie de parkinson.
“CHICAGO (AP) — La danse et la maladie de Parkinson, un couple insolite, et pourtant: chaque semaine, Michael et Roslyn Lieb, tous deux retraités et atteints de cette affection dégénérative du cerveau, se rendent à un cours de danse conçu pour les parkinsoniens.
Depuis trois ans, sur les conseils d’une infirmière, le couple fréquente Hubbard Street, des cours lancés il y a sept ans par Sarah Cullen Fuller, à l’image du Mark Morris Dance Group de New York.
Le tremblement parkinsonien, la raideur et les mouvements saccadés caractéristiques de la maladie, semblent difficilement compatibles avec la danse. Mais faire de l’exercice est parfois recommandé aux personnes malades, notamment pour améliorer la souplesse des articulations. Les spécialistes s’intéressent d’ailleurs aux bénéfices que la danse peut apporter aux malades.
Pour les Lieb, la réponse est claire. “Ça remonte le moral”, résume Roslyn Lieb, 69 ans. “La danse nous transporte sur une planète différente sur laquelle le Parkinson n’a pas autant d’importance”.
“Nous laissons notre maladie à la porte, ne formons plus qu’une communauté de soutien mutuel et nous dansons ensemble”, renchérit son mari, un homme âgé de 71 ans. “C’est simplement une expérience merveilleuse”.
En trois ans, les cours sont passés d’une douzaine d’élèves à trente et parfois plus. Les élèves sont d’anciens éducateurs, des scientifiques, des médecins, “et bien d’autres”, souligne Sarah Cullen Fuller. Parmi les exercices, des pas de tango, accompagnés de figures empruntées au ballet classique ou plus modernes.
S’ils ne peuvent être confondus avec Baryshnikov, ou tout autre danseur, même amateur, de l’émission “Danse avec les stars”, les élèves bougent de façon émouvante, poignante. Certains sont en chaise roulante, ou peuvent à peine bouger sans l’aide de leurs partenaires. Récemment, pendant un cours, un homme se tenait debout derrière la chaise roulante de sa femme, se penchant pour caresser ses bras immobiles en musique.
“Ils savent qu’ils ne sont pas danseurs, alors que je les vois comme des danseurs. Je ne vois pas la maladie -j’essaie de ne pas la voir. J’essaie de ne pas la laisser pénétrer dans la pièce”, poursuit Sarah Cullen Fuller.
Michael Lieb est un spécialiste réputé du poète britannique John Milton, et a longtemps été professeur à l’Université de Chicago, dans l’Illinois. Roz a travaillé comme avocate en droit public.
Leur maladie est moins avancée que chez d’autres élèves. Mais le cours de danse est devenu un des meilleurs moments de leur semaine. Que les bénéfices qu’ils en tirent soient physiques, psychologiques, ou les deux, pour Michael Lieb, danser a “mobilisé quelque chose chez moi qui me donne envie de continuer, et tant que ce sera efficace, je continuerai”.
La maladie de Parkinson se caractérise par une perte des neurones qui contrôlent le mouvement. Outre le tremblement, elle entraîne une rigidité, une marche difficile, ralentit le débit de parole et entraîne parfois une démence”. Les symptômes s’aggravent avec le temps, et peuvent être améliorés avec un médicament, mais il n’y a pas de traitement.
Un million de personnes, environ, sont touchées aux Etats-Unis, et six millions à l’échelle mondiale, selon la National Parkinson’s Foundation. Si la cause reste inconnue, les gènes semblent jouer un rôle.
La danse, parce qu’elle s’accompagne de musique, est bénéfique au delà des autres formes d’exercice, notamment par la socialisation qu’elle apporte à des personnes par ailleurs isolées par leur maladie, résume le Pr Daniel Tarsy, directeur du centre de la maladie de Parkinson à Boston.
“Quand vous écoutez de la musique, ça transporte les parties émotionnelles de votre cerveau, en quelque sorte”, explique-t-il. “Ça peut aider à court-circuiter les cellules endommagées, rendant le mouvement plus facile”. Le Pr Tarsy chercher à déterminer s’il y a une réelle amélioration au niveau cérébral.
Selon les résultats d’une étude menée par Gammon Earhart, spécialiste du Parkinson à l’Université de Washington, pratiquer le tango deux fois par semaine semble accélérer la marche et diminuer la raideur des articulations.
Michael Lieb a pris sa retraite d’enseignant à cause de la maladie. “Personne ne sait de quoi l’avenir sera fait”, et c’est ce qui m’inquiète le plus, ajoute Roslyn Lieb. “J’ai un but, danser aux mariages de mes petits-enfants”. AP
Source: Le Nouvel Obs
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20111207.FAP8781/la-danse-une-arme-contre-le-parkinson.html
Plaquette tango et handicap
Un cours de Tango Argentin dédié aux personnes en situation de handicap physique est ouvert depuis 2013: rendez-vous sur la page COURS du site pour en savoir plus.
A
oût 2015 un article dans Santé Magazine avec des photos de William Beaucardet
e.”
Autres articles sur la Tango-Thérapie par le journal Le Point et l’INREES
Dans “l’écho”, la revue trimestrielle de l’Association France Parkinson de mars 2014, un article prône l’activité intensive contre les symptômes de la maladie de Parkinson, notamment:
_ un travail de dissociation axiale (utilisé dans la danse Tango)
_ un travail de la marche en jouant sur la taille des pas (exacerbé pour le Tango pour les changements de dynamiques, de rythmiques)
_ des postures d’étirements (réalisés à chaque début de cours)






