Journée Nationale du Tango

Le 11 décembre 1890 naissait Carlos Gardel, chanteur de Tango exceptionnel, et 9 ans plus tard Julio de Caro, grand violoniste, compositeur et directeur d’orchestre.

Volver, chanté par Carlos Gardel. Paroles de Alfredo Le Pera:

Yo adivino el parpadeo
de las luces que a los lejos
van marcando mi retorno.
Son las mismas que alumbraron
con sus pálidos reflejos
hondas horas de dolor.
Y, aunque no quise el regreso,
siempre se vuelve al primer amor.
La quieta calle donde el eco dijo:
tuya es su vida, tuyo es su querer,
bajo el burlón mirar de las estrellas
que con indiferencia hoy me ven volver.
Volver
con la frente marchita
las nieves del tiempo
platearon mi sien.
Sentir
que es un soplo la vida,
que veinte años no es nada
que febril la mirada
errante en las sombras
te busca y te nombra
Vivir
con eI alma aferrada
a un dulce recuerdo
que lloro otra vez.

Tengo miedo del encuentro
con eI pasado que vuelve
a enfrentarse con mi vida.
Tengo miedo de las noches
que pobladas de recuerdos
encadenen mi soñar.
Pero el viajero que huye,
tarde o temprano 
detiene su andar
y aunque el olvido que todo destruye
haya matado mi vieja ilusión,
guardo escondida una esperanza humilde
que es toda la fortuna de mi corazón.

Volver
con la frente marchita
las nieves del tiempo
platearon mi sien.
Sentir
que es un soplo la vida,
que veinte años no es nada
que febril la mirada
errante en las sombras
te busca y te nombra

Vivir
con eI alma aferrada
a un dulce recuerdo
que lloro otra vez.

Je devine le tremblement
des lumières lointaines
qui annoncent mon retour.
Ce sont les mêmes qui éclairèrent
de leur pâles reflets
des heures de profonde douleur.
Et bien que je n’aie pas voulu ce retour
on revient toujours au premier amour.
La vieille rue où l’écho m’a dit :
sa vie est à toi, son amour est à toi,
sous le regard moqueur des étoiles
qui avec indifférence aujourd’hui me voient revenir.Revenir
le front flétri
les tempes argentées
par les neiges du temps
Sentir
que la vie n’est qu’un souffle,
que vingt ans ce n’est rien,
que, fébrile, mon regard
errant parmi les ombres,
te cherche et te nomme.
Vivre
l’âme suspendue
à un doux souvenir
que je pleure encore une fois.

J’ai peur de la rencontre
avec le passé qui revient
se heurter à ma vie.
J’ai peur que ces nuits
peuplées de souvenirs
n’enchaînent mes rêves.
Mais le voyageur qui fuit,
tôt ou tard interrompt sa marche.
Et même si l’oubli qui tout détruit
a peut-être tué ma vieille illusion
je garde cachée une humble espérance
comme l’unique fortune de mon cœur

Revenir
le front flétri
les tempes argentées
par les neiges du temps
Sentir
que la vie n’est qu’un souffle,
que vingt ans ce n’est rien,
que, fébrile, mon regard
errant parmi les ombres,
te cherche et te nomme.

Vivre
l’âme suspendue
à un doux souvenir
que je pleure encore 

Traduction:“http://www.tango-argentin-bordeaux.com/t532-letras-volver-le-pera-gardel”

Une commémoration qui s’est convertit en Journée Nationale du Tango en Argentine, depuis 1977.

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