Carlos Gardel

Carlos GardelC’était le 13 mars dernier sur France Inter. C’était bien mais trop court, de toute manière je n’en ai jamais assez…de Tango.
http://www.franceinter.fr/emission-au-fil-de-l-histoire-carlos-gardel-le-tango-dans-la-peau
C’est son histoire, trop brève, et le rôle qu’il a joué dans l’évolution du Tango. Tango chanté, magnifique. Sa voix! Ses Tangos! Et pourtant on ne les danse pas. Allez danser en Milonga vous n’entendrez pas de Gardel. Il y a des Tangos que l’on écoute, comme lui, et d’autres, des tas d’autres que l’on danse.

Sauf pour Al Pacino dans le film “Le Temps d’un week-end” (Scent of a Woman)

Por una cabeza
de un noble potrillo
que justo en la raya
afloja al llegar,
y que al regresar
parece decir:
No olvidés, hermano,
vos sabés, no hay que jugar.
Por una cabeza,
metejón de un día
de aquella coqueta
y burlona mujer,
que al jurar sonriendo
el amor que está mintiendo,
quema en una hoguera
todo mi querer.
Por una cabeza,
todas las locuras.
Su boca que besa,
borra la tristeza,
calma la amargura.
Por una cabeza,
si ella me olvida
qué importa perderme
mil veces la vida,
para qué vivir.

Cuántos desengaños,
por una cabeza.
Yo juré mil veces,
no vuelvo a insistir.
Pero si un mirar
me hiere al pasar,
sus labios de fuego
otra vez quiero besar.
Basta de carreras,
se acabó la timba.
¡Un final reñido
ya no vuelvo a ver!
Pero si algún pingo
llega a ser fija el domingo,
yo me juego entero.
¡Qué le voy a hacer..!

Juste pour une tête
Juste pour la tête
D’un poulain racé
Qui, à l’arrivée,
Flanche sur la ligne,
Et qui, revenant,
À l’air de me dire :
Tu sais bien, mon frère,
Il ne faut pas jouer.
Juste pour la tête,
Toquade d’un jour,
De cette coquette
Et moqueuse femme,
Qui jurant, souriante,
Un amour menteur,
Brûle en un bûcher
Toute ma passion.

Juste pour sa tête,
Toutes ces folies.
Sa bouche, ses baisers,
Effacent la tristesse,
Calment l’amertume.
Juste pour sa tête
Si elle m’oublie
Qu’importe de perdre
Mille fois la vie,
Pourquoi, pour qui vivre ?

Combien de tromperies

Juste pour sa tête,
Mille fois j’ai juré
De ne pas insister.
Mais si son regard
Me blesse au passage,
Ses lèvres de feu
M’attireront encore.
Le turf, j’en ai marre,
Les paris, c’est fini.
Les arrivées sur le fil
Je veux plus voir ça !
Mais si j’ai un tuyau
Bien sûr pour dimanche
Je l’jouerai gagnant,
On peut compter sur moi !!!

Musique de Carlos Gardel et paroles de Alfredo Le Pera

Sources: www.todotango.com et wikipedia.org

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